samedi 10 octobre 2020

"Touche pas à mon poste !" Le Jeu

 


Hors Collection                                                                     

Plateau de jeu

6 joueurs

130 fiches

500 questions sur la télévision

100 défis et gages

17,90 €

 Sortie le 8 octobre 2020

Pour accompagner la sortie du livre sur les 10 ans de TPMP, nous avons créé un jeu de société, un peu sur le principe du Jeu de l’Oie ou du Trivial Pursuit, mais agrémenté de gages et de défis à accomplir tout au long du parcours.

100 questions sur TPMP, 100 sur le PAF (Paysage Audiovisuel Français), 100 sur les émissions, 100 sur les séries télé et 100 sur les « peoples » du petit écran.

Un divertissement ludique pour tester vos connaissances sur le monde de la télévision.

jeudi 8 octobre 2020

Dix ans déjà !

 

Editions Hors Collection

192 pages


19,90 €

 

Sortie le 8 octobre 2020

 

Oyez, oyez braves gens…

Aujourd’hui sort mon 24ème livre 10 ans déjà !, qui raconte les dix ans de l’émission Touche pas à mon poste ! (TPMP).

On peut penser et dire ce que l’on veut à propos de Cyril Hanouna, personnage clivant s’il en est, mais en créant le 1er avril 2009 Touche pas à mon poste !, il a révolutionné le petit monde de la télévision. Il a joyeusement cassé les codes, transgressé les conventions et même chamboulé les horaires de début des prime times.

Capitaine d’un gros bateau comptant 120 membres d’équipage à plein temps, Cyril, en dépit des apparences, ne navigue pas à vue ; même s’il préfère le cabotage à la ligne droite. La seule chose qu’il laisse au hasard, c’est son sens de l’improvisation. Sinon, tout est minutieusement préparé et travaillé en amont.

Pour célébrer le dixième anniversaire de cette émission déjà culte, j’ai rencontré tous ceux qui la construisent et l’animent jour après jour : Cyril Hanouna, bien sûr, Lionel Stan, le directeur général de H2O Productions, Gad Elmaleh le parrain, mais aussi toutes celles et ceux qui travaillent dans l’ombre (les producteurs, les auteurs, la programmatrice…) et, évidemment, les chroniqueurs (Valérie Bénaïm, Benjamin Castaldi, Julien Courbet, Christine Kelly, Fabien Lecoeuvre, Jean-Michel Maire, Bernard Montiel, Isabelle Morini-Bosc, Eric Naulleau, Kelly Vedovelli, Gilles Verdez, etc…), sans oublier le chauffeur de salle, la coiffeuse, l’agent de sécurité, etc…).

Parcours professionnels, confidences, anecdotes, relations avec Cyril Hanouna… je me suis surtout attaché à l’aspect humain.

mardi 26 mai 2020

L'Enigme de la chambre 622




Editions de Fallois
576 pages
Prix : 23 €

Sortie le 27 mai 2020

L’histoire : Une nuit de décembre, un meurtre a lieu au Palace de Verbier, dans les Alpes suisses. L’enquête de police n’aboutira jamais.
Des années plus tard, au début de l’été 2018, lorsqu’un écrivain se rend dans ce même hôtel pour y passer ses vacances, il est loin d’imaginer qu’il va se retrouver plongé dans cette affaire.
Que s’est-il passé dans la chambre 622 du Palace de Verbier ?
Avec la précision d’un maître horloger suisse, Joël Dicker nous emmène enfin au cœur de sa ville natale au fil de ce roman diabolique et époustouflant, sur fond de triangle amoureux, jeux de pouvoir, coups bas, trahisons et jalousies, dans une Suisse pas si tranquille que ça…

Mon avis : Je suis comme tout le monde : la lecture de La vérité sur l’affaire Harry Québert m’avait réellement enthousiasmé. Alors, pensez, l’annonce de la sortie du nouvel ouvrage de Joël Dicker au titre très alléchant, L’Enigme de la chambre 622, m’a émoustillé. La découverte d’un nouveau livre d’un auteur qu’on apprécie, c’est comme un rendez-vous amoureux. On est tout excité. On a hâte de l’effeuiller.
Il est venu, j’ai lu, je n’ai pas été convaincu…

Circonspect, je suis circonspect.
Vous prenez une bouteille de vodka Beluga, vous la videz dans un grand shaker, vous y ajoutez un zeste de Gaston Leroux, un zeste d’Agatha Christie, un zeste de Fantômas et un zeste d’Eugène Sue, vous secouez le tout et vous obtenez un cocktail qui pourrait s’appeler « Les Mystères de Genève »… En effet, j’ai perçu ce livre de près de 600 pages comme un roman-feuilleton du 19ème siècle. Il est construit d’une telle façon qu’on est avide de connaître ce qui va se passer dans le paragraphe ou le chapitre suivants.

Voici donc tout-à-trac les impressions que j’ai tirées de ma lecture :

Ce que j’ai aimé :
-          Un style qui ne s’embarrasse pas de fioritures, qui va à l’essentiel, ce qui donne une narration très rythmée.
-      Retrouver la marque de fabrique de Joël Dicker : des allers et retours incessants entre le présent et le passé ; des destins et des histoires qui s’entrecroisent.
-     L’aspect « matriochkas » (poupées russes) du scénario, à savoir des événements qui s’emboîtent les uns dans les autres. On croit être en possession de tous les éléments et, bing, il nous ressort une nouvelle intrigue, il ajoute une nouvelle couche à un mille-feuilles pourtant bien garni !

Ce que j’ai moins aimé :
-          Un début un peu simpliste.
-   Des comportements peu logiques. Celui de Scarlett, par exemple. Son attitude face à « l’Ecrivain » n’est pas crédible : elle s’impose à lui, lui dicte sa conduite, se mêle de tout, se montre intrusive et envahissante. C’est madame « sans-gêne ». On ne sait qui elle est vraiment, ni d’où elle vient… Il y a celui d’Arma aussi. Une domestique qui se permet de donner des ordres à ses patrons, c’est un tantinet déplacé.
-       Des dialogues qui sonnent faux. Les échanges entre Macaire et Tarnogol sont peu plausibles. Le vocabulaire de Macaire est à la limite du trivial, peu en phase avec ce que devrait être un échange entre deux sommités de la haute finance… Tous les dialogues manquent d’ailleurs en général de hauteur ; ils s’apparentent plus à de la BD qu’au roman.
-     Un ensemble de personnages hyper caricaturaux, peu vraisemblables. On a l’impression d’avoir affaire à des enfants tant ils manquent d’épaisseur de de psychologie. Ils sont naïfs, fantasques, capricieux, cul-cul la praline sur le plan sentimental.
-     C’est étonnant, mais toutes les femmes mêlées à cette histoire sont sublimes ! Que des physiques de rêve. Il n’y en a même pas une « moyenne » et encore moins de quelconque.
-          Les nombreuses digressions-hommages à Bernard de Fallois, pour louables qu’elles soient, alourdissent le récit.
-    On sent parfois poindre chez « L’Ecrivain », une certaine autosatisfaction qui frise l’immodestie.

En conclusion : Si on ampute du squelette du livre les quelques côtes (trop) flottantes qui l’encombrent et si on ne s’en tient qu’à la colonne vertébrale, L’Enigme de la chambre 622 se lit sans déplaisir. On se laisse prendre par le suspense, les multiples rebondissements, les trahisons, les situations rocambolesques. Joël Dicker nous livre habilement quelques indices, mais il a l’art de les noyer dans un flot de petits affluents qui brouillent les pistes… Ce qui fait qu’il nous tient en apnée jusqu’à la fin.
Les ficelles sont tout de même bien grosses, il y a beaucoup de redondance et de divagations superfétatoires. Bref, je suis convaincu que, réduit à 400 pages, ce polar eût gagné en efficacité.


vendredi 7 février 2020

Les Ritals

La Scène Parisienne
34, rue Richer
75009 Paris
Tel : 01 40 41 00 00
Métro : Grands Boulevards / Cadet

Salle Anémone
Jusqu’au 26 avril 2020

D’après le livre de François Cavanna
Adaptation de Bruno Putzulu
Mis en scène par Mario Putzulu
Lumières de Vincent Lemonnier
Musique originale de Grégory Daltin
Interprété par Bruno Putzulu et Grégory Daltin à l’accordéon (en alternance avec Aurélien Noël)

Présentation : François Cavanna livre le récit drôle et émouvant de son enfance de petit Italien émigré, fils de maçon, installé avec sa famille sur les bords de la Marne. Nogent, les guinguettes, les bals populaires, tout cela en marge du Front populaire.
Bruno Putzulu et Grégory Daltin donnent à entendre la drôlerie, la tendresse et le souffle de vie de ce truculent et décapant roman autobiographique. Du Cavanna, quoi !
Le bonheur populaire, l’élégance prolétarienne et la richesse des humbles : c’est cela Les Ritals !

Mon avis : En quittant la charmante salle Anémone de La Scène Parisienne, je me suis posé la question de savoir quel élément de ce spectacle je devais mettre le plus en exergue. Je n’ai pas hésité une seconde. Si je devais hiérarchiser mes impressions, c’est la performance de Bruno Putzulu que je mets en avant. Totalement habité par son personnage, sans cesse en mouvement, déployant une palette de jeu d’une richesse époustouflante, il nous livre une prestation de haut vol.
On le sent profondément impliqué dans la narration de l’enfance de François Cavanna. Ses origines sardes, par son père, y sont sans doute pour beaucoup. Il a dû opérer une forme de rétro transfert très compréhensible. Pourtant, quelle gageure que d’essayer d’adapter Les Ritals de François Cavanna, une autobiographie pleine de vie et haute en couleurs.
L’affiche est maline, évocatrice : Bruno Putzulu se tient tout au bord, comme s’il osait à peine s’immiscer dans l’espace, impressionné qu’il est par l’œil bleu perce-muraille de François Cavanna. Que de respect dans cette attitude !


Face à ce récit bouillonnant, truculent, Bruno Putzulu a dû faire un choix. Il le reconnaît d’ailleurs en toute sincérité à la fin : il s’est beaucoup concentré sur la mémoire du papa du petit François, Luigi, un maçon modeste et travailleur. Il en brosse un portrait attachant, drôle et émouvant. Ce spectacle qui couvre dix ans de l’enfance de l’auteur – de 6 à 16 ans – pendant les années 30, aurait pu être sous-titré « Mon père, ce héros » ou « La Gloire de mon père »… 

Le racisme anti-Italiens, pourtant vivace à cette époque à Nogent-sur-Marne, est juste effleuré. Bruno Putzulu évoque néanmoins les insultes, les coups échangés, le repli communautaire. Mais il ne manque pas de rendre un vibrant hommage à l’éducation nationale. François Cavanna était le premier de sa classe. Ses instits l’ont éveillé, instruit, lui ont donné la passion de la lecture. Il allait devenir un des plus prolifiques auteurs contemporains avec 70 livres en tous genres. Pierre Desproges, qui l’admirait, le qualifiait de « Rabelais moderne ».


Au-delà de l’amour filial, omniprésent, ce spectacle déborde de tendresse, d’humanité, d’humour, de mélancolie avec, de temps à autre, quelques sentiments de révolte qui nous rappellent que, toute sa vie, François Cavanna s’est érigé en grand défenseur des valeurs républicaines et que, toute sa vie, il a combattu toutes les formes d’injustice.
Personnellement, ayant eu le bonheur de l’interviewer à plusieurs reprises, je garde le souvenir d’un homme doux, profondément bon, profondément humain, traitant ses colères avec beaucoup de dérision.


Au son d’un accordéon qui habille subtilement chaque séquence, l’interprétation « putzulienne » des Ritals nous happe immédiatement. Sa gestuelle, très physique, est inventive, proche souvent du mime. Comédien hors pair (mais surtout pas « hors père ») il est tout entier au service de sa narration.
Bref, ses Ritals font de nous les témoins d’une intense et picaresque tranche de vie. Cette trajectoire, pourtant si personnelle, touche à l’universel.

Gilbert "Critikator" Jouin

samedi 25 janvier 2020

Jérémy Ferrari "Anesthésie générale"


La Maison de la Mutualité
24, rue Saint-Victor
75005 Paris
Tel : 08 99 23 76 48
Métro : Maubert Mutualité

Seul en scène écrit et interprété par Jérémy Ferrari
Mise en scène de Jérémy Ferrari
Collaboration artistique : Mickaël Dion

Présentation : Après la religion et la guerre, Jérémy Ferrari s’attaque à la santé ! Une nouvelle thématique explosive…

Mon avis : Comme attendu, la très confortable salle de la Maison de la Mutualité est pleine à craquer pour la première parisienne d’Anesthésie générale, le tout nouveau spectacle de Jérémy Ferrari. Lorsque « l’humoriste », ainsi qu’il se définit lui-même, fait son apparition sur scène dans un déluge de son et de lumière, il reçoit un accueil de folie.
Particulièrement affûté, Jérémy sautille sur place à la façon d’un sportif se préparant à prendre le départ d’une course de fond. Car le champion qu’il est va tenir la scène précisément le temps d’un marathon : un peu plus de deux heures !

On a été averti via les médias que la thématique de ce troisième seul en scène était la santé. Mais dès ses premières phrases, il nous prend de court. Ça va être surtout sa propre santé - surtout mentale- qui va être le sujet principal de ce spectacle. Car la première confidence qu’il nous livre est on ne peut plus intime puisqu’il s’agit d’une tentative de suicide !... Et il réussit la gageure de nous faire rire avec un événement dramatique. Il revit et réinterprète pour nous ce moment où sa vie aurait pu basculer (au sens propre).
Et, on va le découvrir au fur et à mesure, une grande moitié du spectacle est consacrée à son mal-être, à ses psychoses, à ses addictions, à ses pathologies. Petit à petit, nous ne sommes plus de simples spectateurs ; nous nous sentons plutôt comme des proches venus, sans le savoir au départ, au chevet d’un grand malade en phase de rémission… Je n’en dirai pas plus. Son témoignage est si fort, si inattendu qu’il nous cloue sur notre fauteuil. Alors que tout ce qu’il nous confesse est terrible et poignant, grâce à sa formidable autodérision, ses talents aujourd’hui affirmés de comédien, il parvient à rendre drôles ses vingt ans d’errance.


Avec une précision quasi chirurgicale, il dissèque au scalpel tous les dysfonctionnements cérébraux qui lui polluent le cerveau. Il va jusqu’à l’os et il en tire une substantifique moelle absolument irrésistible. Sans aucun temps mort, il enchaîne les situations.

Voici ce que je mets en exergue dans ce spectacle :
Une séquence de narcissisme tout à fait jubilatoire… Le bel hommage rendu à son ami-frère-associé Mickaël Dion... Son cynisme réjouissant lorsqu’il s’en prend aux pauvres… Son goût pour les images peu ragoûtantes quand il démystifie l’homéopathie… Son exigence de précision et de véracité dans ses recherches scientifiques (quand il brandit le gros livre rouge qu’est le Code de la santé publique, on sait qu’il l’a étudié à fond)… Son appétence chronique pour l’humour un peu plus foncé que noir… Ses indignations délicieusement empreintes de mauvaise foi… Sa séquence « animalière » qui déclenche une colère féroce sur l’accueil que l’on fait à ses exercices de mime… Son sens de la pédagogie qui fait que, paradoxalement, son Anesthésie générale a le don d’éveiller nos consciences ; particulièrement sur les agissements scandaleux de l’industrie pharmaceutique… Ce grand moment de schizophrénie puissance 4 lorsqu’il fait dialoguer entre eux ces intrus qui cohabitent dans son cortex ; quelle virtuosité !... Et, enfin, cette émouvante et superbe anaphore : « Bonjour, je suis Jérémy Ferrari… », qui vient clôturer son spectacle et qui provoque une standing ovation chaleureuse et surtout, spontanée...
Et puis, comme tout le public, j’ai adoré le clin d’œil au spectacle précédent en retrouvant la table du sketch sur le pseudo terroriste kamikaze, une image qui est encore dans nos têtes. Quelle judicieuse idée que de re-convoquer Jawad, le crétin magnifique, pour le replacer dans l’univers hospitalier !


En conclusion, Anesthésie générale, cette mise à nu vertigineuse, est une sacrée claque. Il faut un sacré courage pour se dévoiler ainsi. C’est un spectacle charnière pour Jérémy Ferrari. Un passage obligé pour se libérer de vingt ans de difficulté à vivre normalement malgré le succès. Une thérapie nécessaire grâce à laquelle, en nous la faisant partager, il dresse autant de garde-fous contre une éventuelle rechute. Maintenant qu’on sait, il n’a plus le droit à l’erreur. Nous sommes complices. Il nous fait confiance. On a besoin de lui autant qu’il a besoin de nous.

On peut donc supposer qu’il a réussi à vendre son deux-pièces à Beyrouth au meilleur moment, car vu ce qui se passe actuellement au Liban, il ne fait pas bon y résider. Déjà libéré de ce souci immobilier, aujourd’hui, grâce à cette véritable cure que constitue ce spectacle, enfin débarrassé de la plupart de ses tourments, on va progressivement découvrir un tout nouveau Jérémy Ferrari. Plus apaisé et toujours aussi créatif. C’est tout ce qu’on lui souhaite, Hallelujah bordel !...

Gilbert « Critikator » Jouin




samedi 7 décembre 2019

Salut les Copains fête ses 60 ans !


Universal / MCA / Europe 1
4 CD
100 titres en format Digisleeve
1 livret de 20 pages
1 poster inédit

Sortie le 6 décembre 2019

 Ex-fans des Sixties, ce coffret est fait pour vous !
Les chansons des idoles des années 60 ont 60 ans… La décennie 1959-1969 marque les grandes heures de l’émission de radio « Salut les Copains » et, pour les ados de cette époque, une véritable révolution musicale. C’est l’avènement des yé-yés.
« C’est le temps de l’amour, le temps des copains et de l’aventure… On se dit qu’à 20 ans, on est le roi du monde » chantait Françoise Hardy. C’était aussi le temps de l’insouciance. On était en plein cœur des fameuses « Trente Glorieuses ». C’était le bon temps, quoi ! Mais on ne le savait pas. On le vivait, c’est tout…

Cette époque unique, foisonnante, prolifique, joyeuse est toute entière illustrée musicalement dans les 4 CD de 25 titres que contient le coffret Salut les Copains qui est sorti le 6 décembre. Le tout premier titre n’est autre que Last Night, l’incontournable indicatif de l’émission de radio animée par Daniel Filipacchi sur l’antenne d’Europe 1. Chaque jour, à partir de 17 heures, dès que « L’école est finie », les teenagers se précipitent dans leur chambre pour écouter sur leur transistor des chansons interprétées par des jeunes gens de leur âge.

Ces artistes débutants ont pour noms Johnny Hallyday, Richard Anthony, Les Chaussettes Noires avec Eddy Mitchell, Les Chats Sauvages avec Dick Rivers, Claude François, Françoise Hardy, Sylvie Vartan, Sheila, Frank Alamo, France Gall, Christophe, Jacques Dutronc, Michel Polnareff, Julien Clerc…
On y trouve aussi les chanteurs anglo-saxons qui les ont inspirés comme Ray Charles, The Shadows, Elvis Presley, The Beach Boys, Chuck Berry, The Supremes, The Byrds, Tom Jones, James Brown, The Moody Blues…
Que voulez-vous de mieux ? C’est l’âge d’or. La plupart de ces chansons, gravées à jamais, sont dans toutes les mémoires.

lundi 2 décembre 2019

360 Allstars


Le 13ème Art
Place d’Italie
75013 Paris
Tel : 01 53 31 13 13
Métro : Place d’Italie

Présentation : Légendes mondiales de l’art urbain, 7 artistes internationaux du monde Hip Hop vont vous donner le vertige !
Un casting incroyable est réuni pour cet événement unique en son genre :
-          1 double Champion du monde BMX Flatlander
-          2 Champions du monde de Breakdance
-          1 Freestyler de Basket-ball de renommée internationale
-          1 artiste de Roue Cyr détenant le titre du Guiness World Record
Ajoutés à cela, 2 phénomènes de la musique Hip Hop viennent rythmer le spectacle : Beau Monga (Beat boxer, gagnant de de X Factor) et Gene Peterson à la batterie (vainqueur du Billy Hides National Drum Play Offs)
Emergeant de la Street Culture, chacun au sommet de son art, ces 7 phénomènes vont vous retourner le cerveau !

Avec Peter Sore (BMX Flatlander), B-Boy Sette (Break-dancer), B-Boy Leerok (Break-dancer), Bavo Delbeke (Basket-ball), Rowan Thomas (Roue Cyr)

Mon avis : Ce que ces cinq jeunes gens réalisent avec leur corps est proprement époustouflant ! Pendant une heure, sans aucun temps mort, ils défient les lois de la gravité en exécutant des figures acrobatiques sidérantes.
Le tempo est donné par deux beat-boxers jouant en plus l’un de la batterie et l’autre à la platine. En guise de présentation chacun des cinq athlètes vient brièvement sa spécialité : deux pratiquent le breakdance, un le BMX acrobatique (mini-vélo), un s’amuse avec un ballon et le dernier est un spécialiste de la Roue Cyr…


Après quoi, ils se succèdent sur scène pour nous offrir des numéros de haute voltige, d’acrobaties, d’adresse, de jonglage d’équilibre, de figures au sol qui nous laissent bouche bée et les yeux écarquillés… Les deux breakdancers s’en donnent à corps joie. On a l’impression que les lois de la pesanteur n’existent pas pour eux… Le « cycliste » donne l’impression d’avoir un fil qui le relie avec son deux-roues ; il se permet même de faire du saut à la corde avec le cadre ! Véritable clown, dribbleur et jongleur étonnant, le basketteur sans panier se jette des défis de plus en plus insensés jusqu’à manipuler cinq ballons en même temps ! Enfin, le champion de Roue Cyr, se métamorphose en seigneur de l’anneau pour nous offrir des virevoltes pleines de grâce et de poésie.


Ce qui est bien dans ce spectacle, c’est qu’il va crescendo. Car non contents d’être des phénomènes dans leur propre discipline, ils se révèlent interchangeables. Si bien qu’on ne sait plus qui est spécialiste en quoi. Ils s’amusent vraiment comme des petits fous. Ce show plein de bonne humeur et d’humour fourmille d’inventivité et d’énergie. Les prouesses physiques s’enchaînent en continu. Elles sont d’un tel niveau qu’on arrive à ne plus s’étonner de rien alors qu’on devrait se demander comment on peut humainement les réaliser. Cette perfection ne peut s’obtenir qu’après des heures et des heures de travail et de répétitions.


360 Allstars est un show spectaculaire, tonique, joyeux et enthousiasmant. Il faut voir comment le jeune public, présent pour moitié dans la salle, réagit, s’étonne et s’enflamme devant les performances de ces véritables athlètes.