samedi 21 juin 2014

Nicola Frassanito


Ce métier a ceci de gratifiant qu’il permet de faire des rencontres, beaucoup de rencontres. Et, parfois, celles-ci prennent un caractère exceptionnel.
Par l’entremise d’un ami attaché de presse, François Deblaye, j’ai ainsi été amené à faire la connaissance d’un personnage hors du commun, Nicola Frassanito. Aujourd’hui âgé de 59 ans, cet homme a accompli une trajectoire incroyable qui fascine et force le respect. Moi qui me passionne pour les aventures humaines, avec lui, j’ai été gâté au-delà de toute mesure. Mais, avant de résumer son parcours, je tiens d’abord à préciser que j’ai rencontré un homme authentique, simple et naturellement généreux. A ce niveau, c’est rarissime.

Avec lui, la formule « parti de rien », n’est pas galvaudée. Ses parents, émigrés du sud de l’Italie, son venus s’installer dans les Alpes de Haute-Provence. Le père est maçon. Dès son plus jeune âge, Nicola Frassanito, aîné d’une fratrie de cinq garçons, a la foi chevillée au corps. C’est tout naturellement qu’il entre au Petit séminaire avec pour unique ambition devenir Pape ! Et rien d’autre. Mais le baiser d’une fille allait étouffer dans l’œuf cette noble vocation. C’était trop doux, trop intense ! Une telle révélation rendait incompatible le vœu de chasteté…
Il quitte alors le Petit séminaire pour le collège. En seconde, il choisit l’option… sténo-dactylo (!) et se retrouve seul garçon au milieu de trente filles. En parallèle, il est amené très tôt à épauler son père dans ses travaux. Bac en poche, il n’hésite pas une seconde : il sera maçon comme papa. Mais comme, déjà, il ne fait rien comme tout le monde, il crée sa propre société avec son père et un de ses frères. Au début, les affaires sont florissantes. Avec ses dix employés, la boîte gagne de l’argent. Jusqu’à ce que survienne la crise immobilières. Des projets trop ambitieux et des investissements dispendieux mènent droit au dépôt de bilan. Le gérant qu’il est assume ses responsabilités. Il prend toutes les dettes à sa charge. Il mettra cinq ans pour les éponger jusqu’au dernier centime.


Fini le bâtiment. Nicola doit faire vivre sa petite famille car il s’est marié et il a une petite fille, Olivia. Mais, pour compliquer encore plus les choses, il est tombé éperdument amoureux de Véronique… Il répond à une petite annonce et se retrouve engagé comme commercial par une société marseillaise de courtage. Il s’occupe de contrats d’épargne retraite. Mais lui, il ne s’épargne pas. Pendant trois années consécutives, il est élu Meilleur commercial. Commercial, c’est sa seconde nature. L’homme est convivial, persuasif et, ce qui n’est pas courant dans ce métier, il est honnête et sincère avec ses clients… Professionnellement, il commence à redresser la barre, sentimentalement, il est à la croisée des chemins. Il va se séparer de son épouse pour vivre avec Véronique… Il quitte aussi sa société de courtage et le voici garçon de café à Manosque. Bluffé par son sens du contact et son efficacité, son employeur lui conseille de tenter l’aventure avec son frère qui est en train de monter une société de compléments alimentaires.

Voici de nouveau Nicola commercial. Mais pour être entièrement libre (un mot vital dans sa conception de gérer son existence), il ne veut être rémunéré qu’à la commission. Il court les routes de France, parcourt dix mille kilomètres par mois, multiplie les rencontres et se construit un carnet d’adresses très conséquent. Sous son impulsion, le chiffre d’affaires de la société est multiplié par trente. Cette collaboration va durer une quinzaine d’années. Quinze années immensément formatrices. Nicola n’a plus rien à prouver et, surtout, à SE prouver. Le temps est venu de voler de ses propres ailes. Le milieu de compléments alimentaires lui plaisait, il en connaissait tous les rouages. La suite logique, évidente, était donc de créer une société bien à lui. En avril 2004, naît PhytoQuant. Le siège de la société se trouve à Monaco, où il réside déjà. Il reprend son bâton de pèlerin pour visiter les thérapeutes pendant que Véronique s’occupe de la logistique.
Le respect de la clientèle avec des produits fiables, validés par des sommités du monde médical et de la pharmacologie, sans cesse perfectionnés, enrichis, voire transformés, et le charisme hors norme de son patron font connaître à PhytoQuant un succès planétaire. La force de Nicola est aussi d’avoir su s’entourer. Il se sent en sécurité et en totale confiance avec sa précieuse garde rapprochée formée de Véronique, de sa fille Olivia et de son beau-fils Julien.
La boîte tourne remarquablement mais Nicola ne s’endort pas sur ses lauriers. Il évolue sans cesse, recherche des innovations. Il a donné une petite sœur à PhytoQuant, Solavie, une gamme de produits cosmétiques 100% naturels.


Or, Nicola Frassanito n’est pas qu’un inlassable travailleur. Il est également – c’est dans ses gènes – un artiste-né. Comme la plupart des émigrés italiens il a la chanson chevillée à l’âme. Frank Sinatra, Salvatore Adamo, Frédéric François, Roberto Alagna en sont les plus célèbres exemples. Nicola a vu les maçons chanter à tue-tête sur les chantiers ou les échafaudages, il était tout naturel qu’il en fît autant. Il est né avec deux bosses : celle du commerce et celle de la chanson. Il chante tout le temps et n’importe où. Il a même réussi à associer le métier et sa passion à l’occasion d’une conférence donné devant cinq cents professionnels en la clôturant par un tour de chant. Du jamais vu dans le monde hypra-sérieux des thérapeutes. Ce happening a eu lieu le 25 septembre 2011 au Trianon. Une vidéo et un CD en sont issus. Un CD de 13 chansons, intitulé Et pourquoi pas ?, un titre qui résume la philosophie de vie de Nicola.

Nicola Frassanito est réellement un personnage hors du commun. C’est un humaniste qui s’est construit sur des critères intangibles : la sincérité, la générosité, le sens et le respect du travail, l’intuition, le perfectionnisme avec, en permanence à l’esprit, un profond désir de liberté. Il admet qu’il faut parfois compter aussi sur la chance, mais qu’elle ne suffit pas si on n’a pas l’aptitude à l’exploiter et, enfin, il croit au rêve ; aux rêves…
Mais à l’écouter, ce dont il est visiblement le plus fier, ce sont ses 28 ans d’amour avec Véronique, à la fois femme, confidente, complice et associée.
Nicola Frassanito est un homme de cœur, un exemple, un modèle. Quelqu’un de très rare.




1 commentaire:

Unknown a dit…

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